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LA BIBLIOTHEQUE CHEIKH ANTA DIOP EST UNE ŒUVRE DU PRINCE KUM’A NDUMBE III, DIOPIEN DE LA PREMIERE HEURE. ELLE SE LAISSE DECOUVRIR DANS LA PERSPECTIVE DE LA QUETE DE SOI ET SURTOUT DANS LA PERSPECTIVE DE L’AVENEMENT DE LA RENAISSANCE AFRICAINE.

Comme l’écrit le professeur BIYOGO : « recourir aux héritages de la vallée du Nil, pour l'Afrique, c'est non seulement se retrouver avec son passé historique prodigieux et se réapproprier ses inventions - devenues depuis celles de l’humanité entière -, mais c'est encore et surtout se réinventer soi-même un nouvel homme, un bâtisseur, capable de créer une nouvelle civilisation humaine dé-falsificatrice et digne du rêve galvaude du vivre-ensemble... »

De l’avis même du professeur  CHEIKH ANTA DIOP : "L'Africain qui nous a compris est celui-là qui, après la lecture de nos ouvrages, aura senti naître en lui un autre homme, animé d'une conscience historique, un vrai créateur, un Prométhée porteur d'une nouvelle civilisation et parfaitement conscient de ce que la terre entière doit à son génie ancestral dans tous les domaines de la science, de la culture et de la religion."

 In, Civilisation ou Barbarie : Anthropologie sans complaisance, p. 12.

AfricAvenir International nous invite par cette petite balade à redécouvrir le Maitre CHEIKH ANTA DIOP dans l’optique de l’appropriation du paradigme diopien, dans la reconstitution de la mémoire collective africaine et la reconstruction de la conscience historique nègre, mise à mal par le projet colonial. Et pour se faire, écoutons ce que dit l’un des lecteurs acharné d’une pensée, le Diopisme : le Shemsu Maât Grégoire Biyogo (de l'Institut Cheikh Anta Diop (ICAD), de l'Université panafricaine de la Renaissance (Uhem Mesut) et de la Société savante Internationale Imhotep (SSII) et du Comité International des Savants africains...).

Il commence par retracer les péchés capitaux de la lecture partielle de DIOP,  puis présente les tensions internes à cette pensée, pour finir par nous donner la méthode de lecture indiquée.


I-LES PECHES CAPITAUX AUTOUR DE LA LECTURE DE DIOP...
L'on a jusqu'ici pris la mauvaise habitude de lire Diop en commentant simplement les thèses, et plus rarement les ouvrages. De la sorte, on en a produit une lecture à la fois parcellaire et faible, très peu attentive à la signification du contenu global de son travail, confinée aux commentaires sectaires et caricaturaux, et bientôt au bavardage.
En effet, on l'a durablement mal lu : soit en répétant ses thèses, souvent moins bien que l'œuvre elle-même ne le faisait, sans en reconstituer minutieusement les hypothèses. Soit en simplifiant à l'extrême les positions de "Nations nègres et Culture", de "Antériorité...", et plus rarement de "Les Fondements..." ou de "Civilisation", sans vraiment en référer réellement aux textes eux-mêmes, dans leur composition, leur impulsion, leur compulsion, tirées de l'économie générale de la quinzaine de textes par sa main écrits, pour localiser la naissance, l'évolution interne de la pensée, les bifurcations inévitables, les continuités complexes ou même les éventuels renoncements. Les commentaires pressés en ont fait une pensée linéaire, moniste, un bloc invariable, un massif identique, alors même que Diop, élève de Bachelard, tient que la science progresse par rectification des mauvais énoncés, et que lui-même a sans cesse apporté des 'Réponses" aux objections qui étaient faites sur son œuvre, en procédant par réajustement et par synthèse.


II- AU-DELA DU REDUCTIONNISME : LES TENSIONS INTERNES D'UNE PENSEE NOMMEE LE DIOPISME.
De la sorte, le diopisme s'organise dans les termes d'une tension interne, laquelle s'ouvre avec les thèses de 1954 et de 1960, se prolonge jusqu'en 1981, avec son ouvrage testamentaire, "Civilisation ou barbarie...".
Quant à la périodicité, l'on gagnerait bien à identifier trois moments : celui de la quête de l'origine égypto-nubienne de l'Afrique, puis celui de son édification formelle, et les perspectives d'une science ouverte à la philosophie et à la tolérance, et de l'édification de l'Etat fédéral...
Pour ce qui est de sa biographie intellectuelle, le même reproche consternant, la même mésintelligence : l'on ne fait ni l'effort de risquer une théorie des cycles, et moins encore celui autrement plus important de dégager une généalogie de la pensée diopienne, permettant d'en comprendre les filiations intellectuelles... : D'abord le cycle de l'Enfance au Sénégal jusqu'à l'obtention des 2 Baccalauréats. Ensuite, la formation parisienne, avec les 10 influences intellectuelles décisives qui façonneront sa pensée, jusqu'à la soutenance de doctorat de 1960. Le troisième moment est celui des 21 ans passés par le savant au Sénégal, ostracisé par l'Université sous Senghor (1960-1981). Et enfin, la consécration universitaire (1981-1986).

Par ailleurs, l'on omet sans cesse d'établir que cette œuvre comporte 5 axes : celui du renversement du paradigme erroné des études africaines (I), celui politique de la conquête de l'indépendance et de la construction de l'Etat fédéral africain (II), celui historique et égyptologique de l'édification des Antiquités africaines (III), celui des sciences humaines et sociales rénovées sur fond des Antiquités égypto-nubiennes (IV), l'axe de la science (physique, biologie, mathématique, archéologie) et de la philosophie réconciliée avec la science comme terreau de la Renaissance tous azimuts des temps modernes (V).

IIII-QU'EST-CE QUE LIRE ? POUR UNE LECTURE REVOLUTIONNAIRE DU TEXTE DIOPIEN.
Lire ici, lire Diop, ce ne sera jamais plus le réciter, ni le répéter, ni même en commenter arbitrairement les séquences, ou les œuvres, mais prendre le temps de lire la totalité de ses textes (sous l'angle holistique et typologique : thèses, ouvrages, articles, conférences, colloques, textes sur Diop, puis commencer à l'interroger de fond en comble à l'aune d'une ou de plusieurs méthodes. Point de lecture sans méthode, sans grille de lisibilité et d'interprétation du texte. L'auteur de cette réflexion a produit trois ouvrages sur Diop, avec une première lecture poppérienne ("Aux sources égyptiennes du savoir I : Généalogie et enjeux de la pensée de Cheikh Anta Diop"), la seconde lecture est systémique ("Aux sources égyptiennes du savoir II : Cheikh Anta Diop et la destruction du Logos classique"), lorsque la troisième est épistémologique et Rortyenne ("Manifeste pour lire autrement Cheikh Anta Diop")...
Lire, c'est subvertir l'œuvre, c'est en dégager la substratum, c'est la penser, la repenser, pour elle-même et avec l'état de la recherche, la porter jusqu'au-delà de ses énoncés, pour en nommer ce que Jacques Derrida nomme l'événement interne, celui qui se joue en son sein, et que la véritable lecture, celle du spécialiste est tenu de localiser, de faire voir, de formuler. L'événement de l'œuvre ne se peut énoncer en la répétant paresseusement, en la commentant de manière hasardeuse, tautologique, scholastique et involutive, mais en descendant jusqu'au tréfonds de son programme méthodologique, heuristique, herméneutique et épistémologique, pour indexer les lieux d'inscription des résultats, et par-dessus tout, la décision inaugurale qui fait éclater la misère du sens dominant autant que celle des choses dites, la misère de la bienpensance, de la stagnation de la pensée, de l'unidimensionnalité de la réflexion, il s'agit chez diop d'un geste majeur : faire éclater la syntaxe de l'imposture sur la vérité. Le partage critique de la lecture est aujourd'hui cela qui ne se contente plus de l'œuvre en l'état, de la citer sans la transborder, la redire avec tiédeur sans la réinventer, mais s'oblige à chercher ce que renverse l'œuvre elle-même dans l'histoire de la discipline, des sciences humaines, sociales, dans l'histoire de la lecture, de la recherche, des définitions, de la signification de l'œuvre, par-delà le sens galvaudé, rigidifié, tenu cependant pour orthodoxe... contre la convenance, le continuum dominant du sens, son institutionnalisation sans différance ni variation. Car les œuvres révolutionnaires rompent avec les connaissances dominantes, elles ruinent leurs violences, leurs ruses, leurs postures autoritaires et leur prétention à l'immuabilité...

LIRE OU DE-LIRE ?
Lire Diop, pour nous, déconstructivistes et anti-essentialistes derridiano-rortyens, c'est mettre le doigt sur la façon dont il déconstruit le système de pensée, de principes, de méthodes, de concepts, de lectures, de normes, de définitions, et de contre-vérités, lesquels sont faussement considérés comme un système de vérités stables, absolues, immuables; indépassables.
En somme, lire Diop, c'est déstabiliser l'illusion des vérités stables. C'est aussi commettre le parricide suprême sur le Dieu caché qui aliène et dénature la vérité et les valeurs pour les dés-essentialiser. Et ce partage critique de la lecture est aussi un partage critique de la Raison elle-même. Car, lire ici, c'est rendre lisible l'événement de destruction des mensonges de l'institution philosophique; politique, religieuse, les flagrants délits de tricherie de la science et les contradictions autant que les violences de la Raison... Contre les Religions coupables de toutes formes d'instrumentalisations, et de monstruosités (à distinguer radicalement du Dieu qu'elle célèbrent, et de la Foi en soi), contre la science devenue mensongère et ce Logos falsificateur, logocentrique, phallogocentriue, Diop oppose à la science normale, une science nouvelle, autre, et un tout-autre partage critique de la Raison, lisible par tous les savants, par-delà les facteurs subjectifs, idéologiques et les critères arbitraires et illogiques. Lire, c'est "tuer" symboliquement cela qui tue impunément, c'est déverrouiller cela qui verrouille, c'est renverser l'ordre tyrannique et impulser la liberté créatrice universelle au fondement des échanges inter-humains. En cela, il y a bien un moment sado-nietzchéen du diopisme. Lire par temps de crise, c'est re-mettre la Maât à la place de la Bête, c'est commettre l'acte athanatologique contre la résurgence de la décadence et de la Barbarie... Lire, c'est tuer les mensonges d'Etat, tuer la Bête et contraindre la Raison à se départir des réflexes de la tyrannie, de la hiérarchisation, de l'uniformisation, de l'identitatrisme, en faveur de l'ouverture d'un tout-autre horizon de pensée, ce que je nomme l'urgence de "l'autrement-penser" est l'événement cataclysmique du texte diopien. C'est revenir au fondement de chaque œuvre, de la Religion, de la science et de la Raison gît un Monstre qui atrophie la vie et la liberté... Et dont l'acte de lecture est partage de vigilance critique débouchant sur sa "mise à mort symbolique". En ce revenir éternel, en cette Revenance, se tient l'événement inauguré par le texte diopien, par-delà toute tautologie, avec le vertige de la redondance, tout commentarisme scholastique sans nouveauté, toute misère du verbe lire, et toute caricature du verbe penser...
Avec Diop, le verbe lire a cessé d'ête une tricherie, un réductionnisme, pour s'apparenter au jeu de la vie tétanisant sans cesse la mort. Le tout du diopisme tient en effet sur trois propositions stochastiques terribles :

1- Ou l'on sait lire sa propre identité - son histoire - et l'on survit à tout négativisme, à tout Révisionnisme, ou on ne la sait pas lire et l'on en meurt...
2-Ou l'on veut lire le Livre du Monde seul, sans et contre les Autres et l'on habite la Terre tyranniquement, et on se sclérose, ou on le lit avec les Autres et l'on sauve le Monde (sa possibilité même, autant que celle du vivre-ensemble).
3-Ou on lit les origines du Monde avec l'Afrique et on sauve la science, ou on lit les origines sans l'Afrique et on falsifie la science, on l'idéologise, on en dément la scientificité.
4-Dans tous les cas, nous avons à choisir entre le fait de lire pour libérer la vie et la spaience ou de dé-lire pour la confisquer, et tétaniser la liberté et la sapience.
5-Choisir le fait de continuer de lire une Histoire qui s'écrit en effaçant les visages et les héritages des Autres ( selon le modèle de l'hegelianisme) ou celui d'écrire une Histoire reflétant tous les parcours, tous les étants, depuis les objets et des choses, les êtres, jusqu'aux hommes, autant que la Nature et l'Absolu, le Tout Autre.
La responsabilité de l'écriture de l'Histoire, des sciences et de la pensée philosophique appartenait jusqu'ici à ceux qui en décidaient par la Force pour imposer leur vision entéléchique du monde, leurs relectures autoritaires des origines, leur confiscation de la puissance, leur vision unilatérale, moniste, uniste et bientôt inique qui pourraient bien aujourd'hui la dé-faire de son magistère ? La Nouvelle responsabilité, celle d'une science d'une pensée et d'un Monde en cours de Mondialisation, pourrait revenir à ceux qui décident d'écrire ensemble UN AUTRE MONDE sans épochaliser les singularités ni diluer les altérités...Un monde qui assumerait le risque de se mondialiser, un Monde mondialisé découvre avec étonnement - au sens philosophique de la curiosité de la découverte - les points de vue autres, ceux du Monde de la Marge, du Monde dans sa différence, sa complexité, sa multiplicité, sa compétitivité ouverte, et dont la mondialité même est discutée par tous et non dans l'étroitesse et la violence ataviques des institutions actuelles régentant les échanges, les Lois, la Religion, le vivre-ensemble sous le signe de l'exclusion du Monde...Seule une nouvelle éthique de la recherche et de la découverte scientifiques attentives à la chance pour la complexité, de reproduire sans cesse la modélisation des variations, des turbulences paradigmatiques, des croisement et des permutations ouvertes prépare à ce défi pour une vision du monde qui prépare véritablement les esprits à se mondialiser.

La Fondation AfricAvenir International a abrité vendredi 17 décembre 2018 l’aspect politique des travaux de l’écrivain Prince KUM’A NDUMBE III. Ceci, dans la suite des activités liées à la célébration de ses 50 ans d’écriture.

Monsieur le Professeur Jean-Emmanuel PONDI, Vice-recteur de l’Université de Yaoundé I, chef du département Relations Internationales à l’IRIC et professeur missionnaire à l’Académie Diplomatique de Vienne, était convié à cette journée d’une haute portée heuristique, dans les locaux de la Fondation AfricAvenir International, à Douala-Bonabéri.

Dans son avant-propos de circonstance, le Prince KUM’A NDUMBE III a noté l’extraversion de l’Africain qui ne s’accroche qu’aux choses venues de l’extérieur. C’est à en croire l’auteur, le résultat de la colonisation, qui fait que nous ne savons plus au juste qui nous sommes.

La 23è édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL 2017) ouvre ses portes  du 09 au 19 février à Casablanca, avec comme invités d’honneur cette année, les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) dont 11 ministres africains de la culture et 40 éditeurs et écrivains, a affirmé, lundi à Rabat, le ministre de la Culture, Mohamed Amine Sbihi.

Comme chaque année et en cette période, Casablanca se pare de l’une de ses plus belles facettes, celle de la culture et de la créativité. Environ 702 éditeurs, dont 353 directs et 349 indirects, vont exposer 100.000 titres (soit 3 millions de copies). Le Salon international de l’Edition et du livre propose pour une dizaines de jours, un programme culturel ambitieux, riche et diversifié et réunit de nombreux exposants venus des quatre coins du monde, animés par une seule et même ambition, celle de promouvoir le livre autant que la lecture en général.

Après un démarrage timide le jour de l’ouverture le 10 février, étudiants, parents ou encore professeurs sont venus en masse pour découvrir les nouveautés de cette 23ème édition du Salon International de l’Edition et du Livre (SIEL).  Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale sont l’invité d’honneur de cette édition.

Cette année, la manifestation abrite 700 éditeurs de 54 pays qui présentent à un public estimé à 350 000 visiteurs, plus de 100 000 ouvrages exposés sur 20 000 mètres carrés.

 Pendant 10 jours, éditeurs, écrivains, distributeurs et imprimeurs de 11 pays d’Afrique centrale présenteront leurs productions littéraires aux férus de la littérature. Plusieurs rendez-vous sont consacrés à la vie littéraire et culturelle des pays du centre de l’Afrique. Le SIEL est aussi une opportunité de débattre autour d’ouvrages marocains avec leurs auteurs : Bahaa Trabelsi, Driss Ksikès, Ahmed Massaia, Réda Sadiki… pour ne citer que ceux-ci, mais également de la poésie amazighe, des lectures de contes, des tables rondes sur le patrimoine, de la lecture au Maroc ou de la littérature Jeunesse. Deux temps forts : une rétrospective Edmond Amran El Maleh et une séance de lecture de l’emblématique revue culturelle Souffles par les poètes Mostafa Nissabouri, Abdellatif Laâbi ou encore la plasticienne Touda Bouanani.

L’une des plus grandes satisfactions du Projet Africa’s Collective Memory est de constater l’engouement encourageant dont fait preuve le public qui le découvre. Et plus encore, nous nous réjouissons qu’à la suite de ce projet, de nombreuses autres initiatives naissent aujourd’hui dont le focus est la préservation de la mémoire collective du Cameroun et de l’Afrique. C’est par exemple le cas de la soirée historique et pluriculturelle qui eut lieu le jeudi 17 mai 2018 de 18h30 à 21h à l’esplanade du Musée National, soirée accompagnée par le Ministère des Arts et de la culture du Cameroun. A ce grand moment dédié à la mémoire du peuple africain et bassa en particulier, le Projet Africa’s Collective Memory était une fois de plus visible. Deux de ses publications (dans la collection Quand les Anciens parlent…) étaient mises en l’honneur. Il s’agit de : Les Bassa dans le Njockmassi colonial et On a pendu neuf à la fois, c’est comme ça ici, Gesagt, getan ! Le premier dévoile les témoignages du vieux patriarche Pegha André sur la colonisation dans la zone de la Sanaga Maritime et dans le Cameroun en général. Le second quant à lui donne également le témoignage d’un ancien maitre et directeur d’école primaire sur la présence allemande et française en pays bassa et bakoko.

Ce fut une soirée extraordinaire qui avait au programme un film documentaire intéressant réalisé par Clément Tjomb sur le site mythique des travaux forcé de Njock, une exposition de photos historiques. Puis s’en suivit une adaptation théâtrale d’un texte du M. Jacob Nyobe qui prit le soin de présenter au public le projet Africa’s Collective Memory. Ce fut une expérience très enrichissante qui a permis aux Camerounais de communier avec leur mémoire et leur passé historique.

Le Projet international Africa’s Collective Memory piloté par la Fondation AfricAvenir International et la Gerda Henkel Stiftung a présenté une fois de plus officiellement ses premiers résultats devant la presse, les médias et le public camerounais et international. C’était lors du derniers Salon International du Livre de Yaoundé 2018 qui s’est déroulé du 8 au 13 mai à l’esplanade du Musée national dans la capitale politique du pays. Les Editions AfricAvenir qui accompagnent la publication de ces travaux furent particulièrement félicitées pour la qualité du travail effectué et la communication faite tout autour. Pour assurer encore plus de visibilité à ce projet, le Prince Kum’a Ndumbe III a pris part à diverses activités intellectuelles telles que les conférences, les tables rondes, les colloques et les débats avec le public afin de sensibiliser davantage les Africains sur l’importance de ce projet pour la construction de la mémoire collective du Cameroun et de l’Afrique en général. Cette communion a également continué avec les nombreuses séances de dédicace au cours desquelles le Directeur du Projet Africa’s Collective Memory invitait l’Etat du Cameroun et tous les Etats d’Afrique à soutenir l’œuvre de reconstitution de la mémoire collective effacée des peuples africains.

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La Fondation AfricAvenir International est une Organisation Internationale non gouvernementale à but non lucratif basée à Douala au Cameroun et dont l’objectif est d’œuvrer pour la Renaissance africaine, le Développement endogène, la Coopération internationale et la Paix durable. Fondée en 1986 par son promoteur le Prince et Professeur Kum’a Ndumbe III.

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