Recherche scientifique

Recherche scientifique de l'école doctorale "Heritage & Innovations"

Du 8 au 10 octobre 2013 au Cameroun, le CERDOTOLA (Centre de Recherche et d’Etudes sur les Traditions et les Langues Africaines) invitait le Prince à ses premières journées de communication J2C. Au cours des « palabres scientifiques »  organisées lors des J2C l’intervention du Professeur Kum’a Ndumbe III, intitulée « L’historiographie Africaine : socle de toute renaissance Africaine » a été lu par Khéops Ndumbe Kum, assistant en Communication et Marketing de la Fondation qui s’était rendu à Yaoundé pour porter le messager du conférencier empêché.

Commémoration de la résistance anticoloniale au Cameroun

Le 28 août 2013 marquant le 129e anniversaire du début de la résistance anticoloniale au Cameroun  par le Roi Lock Priso (Kum’a Mbapè) est le jour de  la déclaration solennelle du Prince Kum’a Ndumbe III au mausolée du souverain patriote en présence des médias, pour un rétablissement de la vérité historique. La célébration du refus de soumission à la domination coloniale allemande, fait ainsi de lui, le tout premier partisan, mais non reconnu, de la résistance anticoloniale au Cameroun, fut présidée par le Prince Kum’a Ndumbe III qui dirige un rituel de commémoration avec la jeunesse camerounaise éveillée, consciente de l’impérativité de prendre le relais du flambeau d’une nouvelle Afrique debout, digne et en pleine renaissance. Sous les feux des médias, de lourdes vérités historiques longuement cachées furent révélées, et deux représentants d’associations culturelles de  la jeunesse camerounaise eurent l’honneur d’exprimer leur dévouement à la cause panafricaine et l’enjeu de la mémoire historique de l’Africain moderne. Cette sortie médiatique du Prince et Professeur, fut l’occasion d’un condensé détaillé de cours magistral sur Lock Priso et les circonstances de la colonisation allemande.

Le continent africain, berceau présumé de l’humanité, a vu naître des systèmes écritures parmi lesquelles les hiéroglyphes d’Egypte, sont réputées être les plus anciennes. Nous comptons également l’écriture bamun encore appelée shʉ mαm (1894), l’AGLC, le n’ko pour ne citer que ceux-là.

  1. L’expérience camerounaise : L’écriture bamoun (1894)

Connu comme l’écriture du sultan Njoya, roi des Bamouns à l’Ouest-Cameroun, l’écriture bamun a vu le jour dans les années 1894. Mythe ou réalité, le sultan Njoya eu un songe dans lequel un homme apparut et lui laissa une consigne qu’il remplit le lendemain.  Il associa la population à ce travail et au bout de nombreuses tentatives, cette écriture fut trouvée.

Le sultan Njoya et son écriture

Source : www.google.com/search le 23 juillet 2015

L’Alphabet Général des Langues Camerounaises (AGLC)

Adopté par la réunion nationale sur l’unification et l’harmonisation des alphabets des langues camerounaises du 07 au 09 mars 1979 à Yaoundé, l’AGLC y est présenté par Maurice Tadadjeu et Etienne Sadembouo, alors enseignants au département des langues africaines et Linguistique de la Faculté de Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé. Cet alphabet est en réalité, le résultat de plusieurs années d’efforts collectifs de chercheurs, dans le domaine du développement des systèmes d’écritures des langues africaines en général et camerounaises en particulier. De nombreux principes ont régi l’élaboration de l’AGLC afin de donner aux graphèmes adoptés une base phonétique unifiée et descriptive.

Des actions de sensibilisation sont mises en œuvre dans de nombreux comités de langue aujourd’hui, en vue de vulgariser l’emploi de cet alphabet. Mais bien plus, celui-ci est désormais utilisé pour l’enseignement des langues camerounaises, dans le système tant formel qu’informel.

Contribution de la Fondation AfricAvenir International à la promotion des langues et cultures camerounaises

Dans la section jeunesse de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop, des livres dans les langues maternelles qui permettent aux enfants de mieux découvrir leurs origines et se forger leurs propres visions du monde. Des concours de langues maternelles organisés à la Fondation, en vue d’éveiller la jeunesse sur l’importance de la langue tant dans le développement social qu’intégral de l’homme.

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Le swahili désormais langue d’enseignement en Tanzanie aux dépens de l’anglais

l’Université de Harvard aux Etats-Unis : le N’ko

(Source consultée le 22 juillet 2015 : http://www.alp.fas.harvard.edu/languages/requests)

N’ko, signifie « je dis… » en langues mandé. Le système d’écriture N’ko est conçu par le savant guinéen Solomana Kante, né en 1922 à Soumankoï, en souvenir de l’école coranique de son père. Ceci explique certainement ses similitudes incontestées avec l’arabe.

En 2005, ce système d’écriture qui comprend environ 26 caractères (consonnes et voyelles) et une dizaine de diacritiques destinés à marquer les tons, est principalement employé en Afrique de l’Ouest, notamment au Mali, Sénégal, Côte-d’Ivoire, Guinée.( www.wikipédia.org)

Depuis quelques années, un programme d’enseignement des langues africaines sur la base de ce système d’écriture offre près de 35 langues africaines (y compris le pidgin-english du Cameroun) à l’Université de Harvard.

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La Fondation AfricAvenir International est une Organisation Internationale non gouvernementale à but non lucratif basée à Douala au Cameroun et dont l’objectif est d’œuvrer pour la Renaissance africaine, le Développement endogène, la Coopération internationale et la Paix durable. Fondée en 1986 par son promoteur le Prince et Professeur Kum’a Ndumbe III.

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