L’acte axée sur le ‘‘ Tam-Tam ’’

 

Aujourd’hui nous aborderons l’acte axée sur le ‘‘ Tam-Tam ’’, instrument de communication. Datant le tam-tam a servi de moyen  de communication entre les peuples  africains et continue à l’être.

En Afrique précisément  au Cameroun, la musique des tambours est un élément commun de beaucoup de cultures. Le rythme des tambours traduit joie et réjouissance à travers les danses lors des cérémonies. Le tam-tam est un moyen de communication qu’on utilisait lors de grandes cérémonies pour pouvoir communiquer. Il a servi de code secret pendant la colonisation pour pouvoir déjouer l’ennemi ou l’adversaire. Il nous permettait aussi de communiquer à de longues distances voire de retrouvailles.  Nous constatons après  lecture ,et une approche visuels sur le concept tam-tam, que l’histoire de celui-ci à travers l’histoire a permis la transmission sans écrit de l’histoire de la culture africaine. Donc le tam-tam reste un moteur de communication.

En somme, nous pouvons dire à travers cette émission que le tam-tam est une pièce importante pour la culture africaine.

           

Quant au sixième acte intitulé ‘‘ les nouveaux historiens’’, il nous présenté un exposé sur la situation économique et professionnelle des jeunes ce qui pousse leur migration dans la ville de Douala. Capitale économique. Il nous est  aussi fait un exposé sur la charte Kurugan de l’empire Mandem. Dans ce même acte  on nous aussi l’école doctorale qui a pour but de susciter le savoir et la conscience  autour des conquêtes historiques auprès de la jeunesse ; de renforcer la mémoire collective de l’Afrique qui est un élément fondamental dans la construction de notre histoire.

C’est dans cette optique qu’AfricAvenir donnera aux chercheurs des opportunités à approfondir leur connaissance. Le but étant de prendre en compte la construction de notre pays et du continent africain, pour une renaissance collective de la mémoire africaine. Pour se faire les bibliothèques et les archives doivent être réhabilitées afin de faciliter leur accessible et l’élargissent de leur éventail.

En somme, nous pouvons que les sources historiques doivent être présentes comme dans chaque pays du monde  où la jeunesse est l’avenir du monde. Car ils doivent connaitre leur histoire pour une émergence culturelle effective et progressive.

Dans le septième acte intitulé ‘‘on utilise les archives’’, ici ce qui est mis en exergue c’est l’importance des archives  à travers la bibliothèque Cheikh Anta Diop. Car cette bibliothèque représente notre patrimoine culturel. Notre vraie histoire à travers chaque écrit, chaque récit, et chaque témoignage.

Enfin dans le huitième on fait juste un aperçu sur les grandes lignes du projet  de la renaissance collective africaine.

Parvenue à la fin d’une lecture visuelle des projets de la GHS, il en ressort un sentiment de fierté. Pourquoi ? Pour le savoir et la connaissance acquise en ces quelques jours. Aujourd’hui je veux revendiquer mon identité, je veux connaitre celle que je suis à travers mon histoire. Alors il faudrait être aussi témoin de cette renaissance et marqué un pas dans l’avenir en étant membre de cette famille de leader à AfriAvenir.

Cette journée s’est poursuivie par l’inventaire de l’espace Génie Africain non achevée

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